mardi 20 janvier 2015

Glanes : Jean Cocteau

 
 

Jean COCTEAU. Dessin original à la plume et lavis, avec légende et dédicace autographes signées ; 1 page in-4 (27 x 21 cm, un peu froissée).
Portrait de Dargelos, torse nu. En haut à gauche : « “l’élève Dargelos était le coq du collège” (Le Sang d’un poète) ». En bas à droite : « Souvenir de Jean Cocteau à Babbit avec mes excuses de l’avoir reçu comme un anonyme ».

jeudi 1 janvier 2015

Meilleurs voeux pour l'année 2015

J'ai choisi ce détail d'un tableau du Pérugin pour marquer le début de l'année.


J'ai pu admirer à nouveau ce tableau lors de l'exposition Pérugin qui se tient encore pour quelques jours au musée Jacquemart-André, à Paris.


J'ai toujours été fasciné par ce tableau, que j'ai déjà eu l'occasion de voir au Louvre. C'est en le revoyant que j'ai retrouvé, intact dans mon souvenir, la puissance érotique de cet œuvre.Si Apollon obéit au standard physique de la Renaissance italienne :


Le jeune homme, concentré sur son instrument, qu'Apollon regarde avec bienveillance, m'a toujours semblé "moderne", si tant est que le mot signifie quelque chose. Je veux dire par là qu'il a la beauté intemporelle des hommes et, détail qui n'est pas pour me déplaire, il a la chevelure presque rasée, ce qui lui donne un aspect presque en dehors du temps et, dans tous les cas, en dehors des canons de représentation de la beauté masculine à la Renaissance, dont l'Apollon est un bel exemple.

Si l'on en croit la notice du musée du Louvre, le tableau représente : Apollon et Marsyas,  avec cependant ce commentaire : « On reconnaît souvent dans cette scène la joute musicale entre Apollon et Marsyas, mais celui-ci n'ayant pas l'aspect d'un satyre, il pourrait s'agir de Daphni, jeune pasteur mort d'amour pour Apollon. » La notice Wikipédia est plus précise : « Le jeune homme, qui n'est pas représenté en satyre, a fait s'éveiller des soupçons et des études approfondies laissent présager qu'il puisse s'agir de Daphnis, le jeune pâtre inventeur de la zampogna et du chant bucolique qui mourut d'amour pour Apollon. »

Il m'est agréable de penser que ce jeune homme que j'ai choisi pour marquer la nouvelle année se meurt d'amour pour Apollon, plutôt qu'il soit un satyre qui s'oppose à lui.

Je souhaite à mes lecteurs une bonne et heureuse année 2015, toujours plus riche en découvertes et en connaissances sur notre patrimoine commun, la culture homosexuelle qu'en tous temps, nous nous devons de défendre et mettre en valeur. Que cela soit un message d'espoir !

samedi 20 décembre 2014

Plaisirs et Débauches au Masculin. 1780-1940.

Livre après livre, Nicole Canet, de la galerie « Au Bonheur du Jour », construit une histoire illustrée de l'homosexualité masculine. Après le très documenté, Hôtels Garnis, Garçons de joie, Prostitution masculine à Paris de 1860 à 1960, dont j'ai parlé ici, Tendres marins. Dessins de Roland Caillaux (voir ici) ou enfin le très beau Jean Boullet. Passion et subversion (voir ici) - on constate la variété et la richesses des thèmes traités - , un nouvel opus vint de paraître : Plaisirs et Débauches au Masculin. 1780-1940.

Ce qui fait l'intérêt de cet ouvrage, comme des précédents, est l'alliance entre les textes et la très riche iconographie. Principalement tirées des collections de sa galerie, la plupart des 250 illustrations sont inédites. Pour ce livre, Nicole Canet a exhumé un carnet de dessin d'Arthur Chaplin (1869-1935), fils du peintre Charles Joshua Chaplin, qui est le récit par l'image de la journée d'un dandy homosexuel fin-de-siècle. Ce sont les images savoureuses d'un monde raffiné, vaguement décadent, où l'élégance et les plaisirs semblaient une fin en soi. Ces images ont été enrichies de courts textes qui donnent, parfois avec un double sens, une vie à ses images. Un des dessins illustre la couverture.


Autre intérêt, les monographies de quelques écrivains majeurs de cette même période : Jean Lorrain, Jacques d'Adelswärd-Fersen, Oscar Wilde, Robert de Montesquiou, etc. Chaque texte, d'un auteur différent, est le reflet, toujours bien illustré, des différentes manières d'être homosexuels en cette fin de siècle.

Mais le livre ne s'arrête pas là. Le début de l'ouvrage reste très chaste. Mais peu à peu, des images plus érotiques sont offertes au lecteur. Chacun pourra y grappiller ses propres images, selon ses goûts. C'est par exemple une série de gravures anciennes, dans le chapitre "Débauches". C'est un ensemble de dessins inédits d'Hildebrandt, très belle série d'illustrations érotiques des années 1930. 



Dans une large section, "Photographies Érotiques", parmi les nombreuses curiosités, sont reproduites des sortes de planches contacts, assortiments d'images érotiques où 2 garçons expérimentent toutes les positions possibles. L'amateur n'avait plus qu'à choisir la ou les photos qu'il voulait acquérir pour alimenter son imagination.


Plus loin, pour ceux qui aiment, c'est une collection d'images érotiques SM qui sont offertes à la vue (et à l'esprit!). Ce qui en fait le « charme », si j'ose m'exprimer ainsi, est le fait qu'il s'agit d'un travail amateur. C'est d'ailleurs une remarque générale sur les photos de cet ouvrage. Majoritairement œuvres d'amateurs ou de professionnels qui faisaient cela pour l'argent, on y retrouve un cachet d'authenticité que l'imagerie érotique (ou pornographique, c'est selon) actuelle, avec ses beautés standardisées et ses figures imposées, a définitivement abandonnée,  même pour les « œuvres » dites d'amateur.


Mais ce livre n'est pas que cela. On y trouve d'autres sujets variés : "Miniatures Persanes", "Estampes Chinoise", "L'Onanisme" et encore "Les Préservatifs". Comme on le voit, une grande variétés de thèmes, avec ce fil rouge : l'homosexualité masculine illustrée par l'image et la photo.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page de la galerie où un petit flip-book permet de se faire une idée encore plus précise de l'ouvrage: www.aubonheurdujour.net/Plaisirs_et_debauches.html et, pourquoi pas, de se l'offrir ou de l'offrir comme cadeau en ces jours propices à cela.

Ce magnifique de dessin de Roland Caillaud est probablement la plus belle façon de terminer cette présentation de l'ouvrage.

vendredi 5 décembre 2014

Georges Hérelle. Archéologue de l'inversion sexuelle «fin de siècle»

C’est un livre stimulant qui vient de paraître : Georges Hérelle. Archéologue de l'inversion sexuelle « fin de siècle », Introduction et édition établie par Clive Thomson. Préface de Philippe Artières


Sur cette période 1870/1914, il existe déjà de nombreuses études sur l’homosexualité, qui abordent le sujet selon de nombreux points de vue : médical, littéraire (riche période !), artistique (voir le récent Plaisirs et débauches au masculin : cliquez-ici) ou tout simplement historique. Pour les études historiques, la large utilisation des archives de police apporte un éclairage intéressant, mais qui est marqué par le biais induit par la source- même. Ainsi, la prostitution masculine, la délinquance liée à l’homosexualité et les affaires de mœurs délictueuses sont surreprésentées par rapport à ce que pouvait être la vie quotidienne d’un homosexuel du temps. Dans la littérature, l’atmosphère fin-de-siècle nous dépeint souvent un univers décadent, marqué par des personnalités hors normes, en marge de la société, le plus souvent au sein de milieux aisés (je pense évidemment à Jean Lorrain, Marcel Proust, Oscar Wilde, Robert de Montesquiou, etc.). Ceux qui ont lu Sodome d’Henri d’Argis imaginent sans mal le type d’êtres décadents et débauchés qui faisaient les beaux-jours de la littérature homosexuelle, des arts et des chroniques des gazettes.

Georges Hérelle

Après cette immersion, souvent passionnante, on se demande s’il existait des homosexuels « normaux » (j’utilise le mot avec prudence). Ce que j’appelle un homosexuel normal est une personne qui fait un métier standard (professeur par exemple), au sein d’une famille normale (la petite bourgeoise de province), qui a des amis, des occupations, bref, qui mène la vie de monsieur Tout-le-monde, excepté que les fées qui se sont penchés sur son berceau lui ont donné le goût pour les personnes du même sexe. En lisant ce livre, je pense l'avoir rencontrée. Cette personne, c’est Georges Hérelle. Le livre est la publication d'une partie de ses archives et de ses papiers d’érudit, dans lesquels il a consigné tout au long de sa vie des témoignages, des réflexions, des lettres au sujet de l’Amour grec, pour reprendre son expression favorite. Ce qui rend d’autant plus rare cet ouvrage, c’est que ce type de documents ne se rencontre quasiment jamais.

George Hérelle, vers 1930

Georges Hérelle n’est certes pas monsieur Tout-le-monde. Né à Pougy-sur-Aube le 27 août 1849, il passe sa jeunesse à Troyes. Professeur de philosophie dans de nombreux lycées de province (Dijon, Dieppe, Vitry-le-François, Évreux, Cherbourg et enfin Bayonne), il est surtout passé à la postérité pour ses traductions de Gabriele D’Annunzio, ainsi que, de manière plus confidentielle, pour ses études des pastorales basques. En parallèle de ses nombreuses activités, il a amassé au fil du temps une documentation sur l’Amour grec. Il publie d'abord en 1900 à seulement 25 exemplaires, Aristote : Problèmes sur l'amour physique, traduits du grec en français et enrichis d'une préface et d'un commentaire par Agricola Lieberfreund. Le tirage tellement confidentiel ne lui permet pas de se faire connaître. Plusieurs décennies plus tard, toujours à l'abri d'un pseudonyme, il publie son travail le plus connu et le plus diffusé (la justification annonce 3200 exemplaires) : Histoire de l'amour grec dans l'antiquité, par M.-H.-E. Meier, augmentée d'un choix de document originaux et de plusieurs dissertations complémentaires par L.-R. de Pogey-Castries, publié en 1930 aux éditions Stendhal. Cette étude n’est qu’un pâle reflet de l’extension des études homosexuelles de Georges Hérelle. Il a ensuite l’ambition de publier des Nouvelles études sur l’amour grec, mais son décès à l’age de 86 ans le 15 décembre 1935 à Bayonne, ne lui a pas permis de mener son projet à son terme. Archiviste dans l’âme, Georges Hérelle n’a eu de cesse avant la fin de sa vie d’assurer une protection de ses archives en les donnant à différentes institutions, en fonction du sujet. Ses archives sur les pastorales basques sont restées à Bayonne. En revanche, tout ce qui concerne ses traductions, ses archives sur D'Annunzio ont été données à la bibliothèque de Troyes, sa ville d’enfance. Après avoir transmis ses premières archives, intéressantes pour une bibliothèque de province en enrichissant son fonds avec des documents inédits, il commence à tâter le terrain auprès du conservateur pour ses archives sur l’Amour grec. Il faut rendre hommage à ce conservateur, Lucien Morel-Payen, pour son ouverture d’esprit car il l'a tout de suite accepté. C’est l’exploitation de ces riches archives par Clive Thomson qui fait la matière de ce livre passionnant à plusieurs égards.

Avant d’entrer dans la description de l’ouvrage, une précision s’impose sur l’homosexualité de Georges Hérelle. Clairement, comme l’indique les titres de ses livres, il vit l’homosexualité comme une relation sentimentale et sexuelle entre un « aimant » et un « aimé », nécessairement plus jeune, souvent adolescent et d’un milieu inférieur. C’est le modèle de l’Amour grec, avec sa dimension éducative, entre l’éraste et l’éromène, qu’il veut faire revivre en cette fin-de-siècle. Il ne semble pas envisager que cette relation puisse être celle de deux êtres adultes, dans un rapport d’égalité. Lorsque il parle d’homosexuels de son âge ou de son milieu (Félix Bourget, François Le Hénaff, etc.), ce sont des confidents, mais pas des amants. Il faut dire que l’époque restait très marquée par ce modèle. J’en veux pour preuve le Corydon de Gide.


L’ouvrage débute par les lettres échangées avec les frères Paul et Félix Bourget (Paul Bourget est le célèbre écrivain, futur académicien). Les lettres de Georges Hérelle à Félix Bourget, du printemps 1873 (Georges a 23 ans et Félix 15 ans) sont très libres de ton, dans la mesure où la vie homosexuelle, les sentiments, les peines de cœur, les amours, sont très franchement discutés, même s'il n'y aucun aspect sexuel explicite (pp. 84-98). On aimerait pouvoir trouver d’autres correspondances de cette nature. Quel éclairage cela pourrait nous donner sur la vie d'un homosexuel de l’époque ! Il fallait ce concours de circonstances pour que ces lettres soient conservées.

L’ouvrage contient aussi une étude sur la prostitution en Italie, pays où il a souvent séjourné à un moment de sa vie. Cette étude, presque sociologique, laisse penser qu’il ne s’est approché de ce monde qu’à titre d’intérêt purement intellectuel… 

Ce qui forme la partie centrale de l’ouvrage est le questionnaire sur l’homosexualité qu’il a soumis à quelques amis et qu’il a complété de ses propres remarques et considérations. On y voit une interrogation permanente sur la nature des sentiments, sur la pérennité des amours de ce type. En filigrane, voire de façon plus directe (on appréciera la pudeur des passages en latin pour évoquer des habitudes sexuelles), il discute ou commente la nature du plaisir sexuel, en particulier celui du pathicus, autrement dit le plaisir passif. Même si cela n’est pas mené à son terme, il y a une réflexion à la croisée entre le plaisir homosexuel, ses formes, et les sentiments amoureux. Par certains exemples qu’il cite, c’est seulement dans cette partie qu’il casse les codes de l’Amour grec au sens strict : aimant-actif-mature/aimé-passif-jeune. Signe probable de l’influence de l’âge, on le sent profondément marqué par le passage du temps et la fragilité de ces amours, quand l’aimé commence à entrer dans l’âge adulte et qu’il s’éloigne presque naturellement de l’aimant. Cette partie centrale du livre est la plus intéressante et la plus riche pour qui veut lever le voile sur ce que pouvait être un homosexuel à la fin du XIXe siècle.

Ensuite, il poursuite par un long texte de réflexions, sous le titre de Les opinions de Simplice Quilibet, qui illustre bien ce que j’entends par homosexuel normal. Même s’il ne se revendique pas de ces termes, l’exergue : "Les opinions de Simplice Quilibet, français moyen, sur lui-même et sur autrui, sur l'art et sur la littérature, sur le droit et sur la morale, sur le monde et sur Dieu", exprime bien qu’il se voit comme un homme « standard » conduit à réfléchir sur ce sujet et beaucoup d'autres.

Enfin, la dernière partie de l’ouvrage est la conclusion écrite de l’ouvrage jamais paru. Il s’interroge sur le statut de l’homosexualité à son époque, qu’il met en regard de la place prise par la femme, et l’amour conjugal dans la société du temps. Il conclut que, malgré ses vœux, une renaissance de l’amour grec n’est pas possible à son époque, même s’il constate une plus grande tolérance à cet égard.

En conclusion, un livre a fortement recommander à tous ceux qui s’intéressent à l’histoire de l’homosexualité. Parmi les très nombreux documents qu’il a conservés et donnés, il y a des recueils de photos de famille, de cartes postales des lieux où il est passé, des amis, des hommes qu’il a aimés, des photos d’hommes nus, etc. Certaines sont reproduites dans le cahier central. J’en ai sélectionné quelques unes.




samedi 29 novembre 2014

Glanes

École FRANÇAISE du début du XIXe siècle. Académie d'homme.
Anciennement attribué à Pierre-Paul Prudhon

École Française fin XVIII-début XIXe "Étude de nu académique". Sanguine sur papier.

Ivanovitch SOUNGOUROFF (1911-1982) "Portrait d'un jeune garçon".
Huile sur toile signée en bas à gauche.

Paul Cézanne : Les Baigneurs (grande pl.). Vers 1896-1897. Lithographie.



Matthias Stom (Amersfoort 1600-Sicile 1650) : Mucius Scaevola menaçant Porsenna après avoir tué son secrétaire


dimanche 16 novembre 2014

Tirésias, Marcel Jouhandeau, 1954 (III)

C'est la troisième fois que je parle du Tirésias de Marcel Jouhandeau. Pour tout savoir sur cet ouvrage, fondamental me semble-t-il, je vous renvoie au premier message (cliquez-ici). Aujourd'hui, je veux vous présenter un nouvel exemplaire, qui contient deux dessins originaux d'Elie Grekoff, qui ont servi pour l'illustration du livre. Comme pour un autre exemplaire contenant un dessin original (cliquez-ici), l'illustrateur a utilisé un calque, probablement parce qu'il était ensuite plus facile de le transférer en gravure.

L'intérêt d'un de ces 2 dessins est qu'il est totalement original. Il n'a été repris ni dans l'ouvrage lui-même, ni parmi les 5 gravures non retenues que l'on trouve en complément de certains exemplaires.


L'autre dessin est, plus classiquement, le modèle de l'une des 15 gravures de l'ouvrage :


La gravure qui en est résulté:

L'autre intérêt de cet exemplaire est sa très belle reliure, signée Pierre-Lucien Martin :


Cet exemplaire a été acheté par R. Moureau à Roland Saucier, qui le céda ensuite à Raoul Simonson (1896-1965), éminente figure de la librairie belge du XXe siècle. C'est lui qu'il l'a fait relier en 1955 par Pierre-Lucien Martin. Son ex-libris se trouve dans l'ouvrage.


Pour finir, pour mieux connaître Roland Saucier, cette photographie où l'on voit Jean-Jacques Pauvert, récemment décédé, Roland Saucier et Jean Genet sur la Croisette à Cannes, en avril 1947.


Roland Saucier (1899-1994), directeur de la Librairie Gallimard du boulevard Raspail de septembre 1921 à mars 1964, fut en relation avec la plupart des grands écrivains français de l'entre-deux guerres. Il joua ainsi le rôle d'éminence grise du monde littéraire parisien, pivot central entre de nombreux écrivains, artistes et éditeurs. L'histoire littéraire retient que c'est par son intermédiaire que Genet rencontra Jacques Guérin. Grand bibliophile, ses fonctions à la Librairie Gallimard le mettait à la source des tirages de tête de tous les grands textes de la littérature française, et ses relations avec les écrivains lui donnaient l'occasion de se fournir en manuscrits ou de faire dédicacer ses exemplaires. (notice Sotheby's)

dimanche 2 novembre 2014

Glanes

Louis de Boullogne (1654-1733), Académie d’homme allongé.
Pierre noire, rehauts de craie blanche, 30 x 53 cm.

Couple par Elie Grekoff : Gouache pour une Tapisserie vers 1950.

Elie Grekoff est l'illustrateur du Tiresias, de Marcel Jouhandeau (cliquez-ici). J'ai eu aussi l'occasion de reproduire deux dessins originaux qui m'avaient été communiqués (cliquez-ici).

Andy Warhol : Untitled (Hand in Pants Pocket).